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SPECIAL STRESS : La spasmophilie et la tétanie

 

Qu’est-ce qui provoque des manifestations aussi disparates et apparemment sans lien entre elles ? Une histoire « d’ions au magnésium » Les ordres donnés par le système nerveux sont transmis le long des fibres nerveuses reliant le cerveau au membre récepteur : la main, par exemple, si l’on veut saisir un objet. Or, l’influx nerveux est conditionné par le déplacement d’ions minéraux chargés d’électricité positive (calcium, magnésium) ou négative (chlore...) distribués le long des fibres : les ions qui se trouvaient à l’intérieur sortent, tandis que ceux de l’extérieur se retrouvent à l’intérieur. Cette « dépolarisation » s’effectue jusqu’aux cellules réceptives, qui seront stimulées. Mais, parfois, elle se produit spontanément, sans ordre central. On sait maintenant que l’état spasmophile est dû à un manque . de magnésium à l’intérieur des fibres nerveuses, d’où un appel du magnésium se trouvant à l’extérieur. Il n’en reste plus assez dans les cellules du sang, ce qui explique l’hyperexcitabilité créatrice de « spasmes » dits « nerveux » au niveau d’un certain nombre d’organes-cibles.

 

 

L’excitabilité musculaire se constate à l’enregistrement électrique avec un petit appareil, l’électromyographe, qui révèle des « doublets » ou des « triplets » (les muscles se contractent deux ou trois fois plus vite que normalement). Les médecins ne pensent pas toujours encore à cette pathologie du magnésium. Le patient est souvent pris pour un « nerveux » ou un « névrosé », et il sera traité de malade imaginaire, ou bien orienté sur le signe le plus accusé, et il ira consulter le spécialiste de l’organe considéré qui, évidemment, ne trouvera aucune atteinte et risquera de laisser repartir son patient découragé.

Prenez du magnésium, surtout en septembre et en janvier !

70% des Français manqueraient plus ou moins de magnésium, qui disparaît progressivement de notre alimentation. Il en existe de moins en moins dans la terre où pousse le fourrage qui nourrit les animaux d’élevage. Les engrais minéraux n’en apportent pas assez, tout en apportant trop de potassium. La composition des aliments est déséquilibrée.

D’autre part, les aliments qui en sont les plus riches ne sont pas d’usage quotidien, ou sont peu consommés par les personnes qui surveillent leur poids. Un régime déséquilibré, ou trop riche en protéines (qui ont besoin de magnésium pour être assimilées) fait baisser son taux. Les besoins doublent ou triplent lors de la croissance, de la grossesse, de l’allaitement, chez les vieillards qui l’utilisent moins bien, quand l’organisme l’assimile mal, ou l’élimine trop. L'abus des diurétiques, tranquillisants, contraceptifs, le fait fuir. Si nécessaire, l’organisme en puise alors dans les os. Même si vous n’êtes pas spasmophile mais nerveux, vous avez intérêt à prendre ce calmant, qui n’est pas un produit toxique mais une substance naturelle.

Si vous l’êtes, le médecin vous prescrira un sel de magnésium à la dose de 3 g par jour, jusqu’à amélioration de votre nervosité et de tous ses signes. Vous serez étonné de votre transformation, avec disparition de votre fatigue, meilleur état général, régression de votre tachycardie, de votre colite spasmodique, de votre constipation, de vos vertiges et tous autres symptômes, notamment la chute des cheveux et la fragilité des ongles.

Chez les enfants, à la dose de 1 à 2 g par jour, disparaîtront aussi la nervosité, les angoisses, la fatigue, les vomissements nerveux. L’appétit et le rendement scolaire augmenteront. Le magnésium rend encore service dans les allergies, les rhumes à répétition, les troubles du vieillissement (le traitement du docteur Aslan, en Roumanie, est à base de procaïnate de magnésium), et certains troubles dus à un adénome de la prostate.


Pensez aussi au magnésium des aliments

Pour pallier les carences, consommez davantage de chocolat, fruits oléagineux, légumes secs, farineux, pain complet ou enrichi en magnésium. Revenez aux vieux plats d’autrefois, porc aux lentilles, cassoulet, ou chocolat noir pour le goûter des enfants, certaines
eaux minérales, à la source, si vous le pouvez. A défaut, en bouteilles.

Les 12 aliments les plus riches en magnésium

Cacao

420

mg

pour

100

g

Amandes

252

mg

pour

100

g

Farine de soja

223

mg

pour

100

g

Cacahuètes

167

mg

pour

100

g

Haricots blancs secs

159

mg

pour

100

g

Pain blanc

150

mg

pour

100

g

Chocolat amer

150

mg

pour

100

g

Flocons d’avoine

145

mg

pour

100

g

Pois secs

140

mg

pour

100

g

Noisettes

140

mg

pour

100

g

Noix

134

mg

pour

100

g

Farine de froment complet

122

mg

pour

100

g

Les signes de la spasmophilie sont souvent majorés à deux époques bien particulières de l’année : octobre-novembre et février. Aussi est-il intéressant de faire des cures préventives de magnésium en septembre et en janvier. Il ne s’agit pas d’un traitement qui guérit tout. Mais si vous êtes un spasmophile nerveux, le magnésium apportera à votre organisme le minéral dont le déficit provoque vos troubles.

  1. Prenez parfois du calcium

Parfois, ce n’est pas le magnésium qui fait défaut à l’organisme mais plutôt le calcium, un des ions positifs qui conditionnent l’influx nerveux. Ce déficit provoque alors un trouble voisin de la spasmophilie, la tétanie, 20 fois moins fréquente. La tétanie résulte d’une insuffisance de l’hormone des parathyroïdes, la parathormone, qui règle l’absorption du calcium, dont le taux dans le sang est abaisse (85 mg/litre, au lieu de 100, par exemple). Ou bien il est normal, mais le taux d’élimination par les reins trop élevé.


Là, les contractures musculaires des extrémités sont constantes, avec, dans les cas extrêmes, des crises caractérisées où les mains sont bloquées en pince, « mains d’accoucheur ». Les crises, toutefois, sont en général peu typiques. On éprouve, par exemple, une grande angoisse respiratoire, une immense fatigue, on perd partiellement connaissance, on souffre de crises digestives douloureuses.

 

Les troubles augmentent aux périodes de l’existence où l’équilibre du calcium est perturbé, et qui sont en même temps des périodes de moindre résistance psychique : poussée de croissance prépubertaire, qui draine énormément de calcium vers les os, grossesse, où le calcium passe au fœtus, suite d’accouchement, et chez les gens surmenés qui se nourrissent mal. Ils connaissent une recrudescence en février-mars, après la faible insolation des mois d’hiver (le soleil favorise la formation de vitamine D, nécessaire à l’absorption du calcium par l’intestin, sous la peau.


Il faut alors donner du calcium, associé à la vitamine D, pour le fixer. Il s’agit de maintenir le capital des cellules en calcium comme en magnésium, pour rendre nerfs et muscles moins excitables. Parfois, on prescrit, en outre, du phosphore, qui augmente leur stock et combat la fatigue. En quelques semaines, les manifestations disparaissent presque toujours de façon spectaculaire. Le patient se sent « transformé », surtout si une alimentation plus équilibrée est en même temps instaurée. Les crises aiguës de contractures et d’angoisse sont stoppées par une piqûre intraveineuse de calcium, remarquable sédatif nerveux.

Comme pour le magnésium, pensez aussi au calcium des aliments.

Les aliments les plus riches en calcium sont le gruyère (plus de 1 g/100 g), les autres fromages (500 à 800 mg /100 g), le lait (120 à 200 mg), les laitages (un pot de yaourt = 200 mg), les œufs, le soja, le cresson, les légumes secs, les amandes, noisettes et fruits secs, etc., l’eau, en quantités variables selon son origine.

Mais important ne mélangez pas magnésium et calcium

Ne prenez jamais de calcium et de magnésium en même temps car il y a compétition entre les deux, et leurs effets s’annulent. Il faut donc être sûr, par des analyses de laboratoire, de la carence que l’on présente et ne prendre que l’ion nécessaire. En cas d’une carence des deux, on commence par l’un pendant six semaines puis on prend l’autre les six semaines suivantes.
 

 

 

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